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Laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne

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Toutes les actualités du laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne

  • Du Wifi à l'intérieur des objets connectés ?

    CP antennes nano alexandre debieve

    Du téléphone portable, à la plus classique montre, en passant par l’assistant personnel, voire par la maison entière, les objets connectés prennent une place de plus en plus importante au quotidien. A tel point que l’Institut de l’audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate) les estime aujourd’hui à plus de 15 milliards sur la planète et pourraient atteindre les 50 milliards d’ici 2020 !

    Pourtant, face à cette demande croissante de fonctionnalités et de réactivité, l’information traitée au coeur des puces des appareils connectés devient trop lente. Celle-ci transite
    notamment à travers des circuits imprimés en métal, générant naturellement une latence qui va par la suite conditionner la rapidité du traitement des données.

    Une équipe de physiciens du laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne (ICB), dont les travaux ont été récemment publiés dans Nature Communications, a planché sur
    une réponse à ce problème en miniaturisant directement sur la puce un moyen de communication sans-fil entre les unités de traitement des données.

    Consulter le communiqué de presse en intégralité.

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  • Le laboratoire ICB dans le wagon de l'hydrogène

    hydrogene bfc

    Nicolas Hulot, ministre de l'Ecologie, présentait vendredi 1er juin son plan de déploiement de l'hydrogène pour la transition énergétique. Dès 2019, 100 millions d'euros seront accordés à la filière hydrogène, afin que celle-ci se développe rapidement et "faire de la France un leader mondial de cette technologie", selon le Ministre.

    L'hydrogène suscite de nombreux intérêts par sa capacité hautement énergétique et sa combustion dite "propre", se faisant sans émettre de gaz carbonique. En matière de transport, notamment, cela permet déjà à des premiers véhicules de se déplacer sans polluer, uniquement en rejettant de la vapeur d'eau. 

    En région, l'hydrogène n'est pas en reste avec l'Agence économique régionale (AER) et son projet ENRgHy. Le laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne est partie prenante de ce projet en tant que moteur de la recherche en la matière, notamment dans le développement des piles à combustion et l'electrolyse à haute température. 

    Consuter le dossier sur l'hydrogène en région BFC en intégralité.

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  • V. Boudon co-éditeur du dernier Journal of Molecular Spectroscopy

    Journal of Spectro NASA

    Le Journal of Molecular Spectroscopy dédie son numéro de juin spécialement à la spectroscopie pour l’étude de l’atmosphère et du changement climatique. Vincent Boudon, co-responsable du département Interactions et Contrôle Quantiques (ICQ), en est le co-éditeur.

    Consulter le numéro du Journal of Molecular Spectrscopy en intégralité.

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  • Edito Flashtalks - Avril

    Flashtalks avril 2 V. Dorier

    L'association Association des Thésards de Chimie et Physique de Bourgogne (ATCPB) vient de publier un résumé de la deuxième session de Flashtalks, organisée le 23 avril dernier. 

    Les Flashtalks, réalisés de préférence par les doctorants mais ouverts à tous, consistent en une série de 3 à 5 présentations orales de 5 minutes chacune, en anglais, vulgarisées pour être accessibles à la fois aux physiciens et chimistes, suivie de discussions libres autour de cafés pour échanger entre les chercheurs.

    En avril, quatre doctorants avaient présentés leurs sujets :

    • Maria-Daniela Barrios, Biomolecule translocation through solid state nanopores
    • Adrian Agreda, Electrical control of broadband light emission in plasmonic gap antennas
    • Jonas Fischer, Utilising non-Markovian dynamics for quantum control
    • Richard Dupiol, Interplay of Kerr and Raman beam cleaning with a multimode microstructured fiber

    Consulter le résumé en intégralité (en anglais).

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  • L'expertise du laboratoire en fabrication additive dans le dernier numéro d'En Direct

    ICB En Direct Young NIST

    Le numéro de mai-juin du journal de la recherche et du transfert de l'arc jurassien En Direct met à l'honneur l'expertise du laboratoire ICB dans le domaine de la fabrication additive.

    Dans son dossier central "Fabriquer par ajout de matière", l'accent est mis sur l'équipe LERMPS, basée à Sevenans, du département PMDM, et sur son savoir-faire en matière de fusion laser sur lit de poudre métallique. 

    "L’usinage et les nombreux procédés qui s’y rapportent sont depuis toujours intimement liés à l’histoire de l’industrie. Aujourd’hui, les technologies de fabrication additive, auxquelles s’ajoutent celles du traitement de surfaces, représentent des alternatives pour la réalisation de prototypes ou de petites séries, permettent d’envisager la création de pièces complexes, et se combinent aux méthodes traditionnelles dans des équipements hybrides…"

    Lire le dossier en intégralité (page 16).

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  • Le laboratoire ICB à l'affût des météorites

    Fripon bannière site

    Depuis le 5 avril, une caméra a été installée au-dessus du laboratoire, sur le toit du bâtiment Sciences Mirande de l'université de Bourgogne. Sa mission ? Scruter le ciel la nuit afin d'observer les corps célestes et de capturer en vidéo des bolides !

    Les bolides sont des corps célestes qui, en se désagrégeant dans l’atmosphère terrestre, émettent une forte, voire très forte, lumière. Un exemple impressionnant est le superbolide de Tcheliabinsk, qui s’est produit en Russie, dans la matinée du 15 février 2013, capturé par de nombreuses caméras.

    Chaque année, la NASA estime à 84 000 le nombre de météorites qui s’écrasent sur Terre, dont une dizaine terminerait leur trajectoire en France. Pourtant, on ne retrouve sur le sol français qu’une seule météorite tous les 10 ans... Alors plutôt que de scruter attentivement la voûte céleste chaque nuit et espérer en apercevoir une, la tâche a été confiée à un réseau de caméras.

    Fripon capture bolide

    C’est tout l’intérêt du projet FRIPON (Fireball Recovery Interplanetary Observation Network), initié en 2016 par le Muséum d’Histoire Naturelle et l’Observatoire de Paris. Son objectif est de détecter et de calculer les trajectoires des bolides, afin, dans la mesure du possible, de pouvoir récupérer au sol les météorites.

    Un premier météore discret a été observé dans la nuit du 19 avril, aux alentours de 23h, par 9 caméras, dont la dijonnaise (photo ci-dessus).

    Merci aux acteurs qui ont contribué à cette mise en place : la Direction du Numérique de l’Université de Bourgogne, l’Atelier de Physique du Laboratoire ICB, le Laboratoire ICB, le Président de l’Université de Bourgogne et toute l’équipe FRIPON.

    Consulter le communiqué de presse en intégralité.

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  • Un voile se lève sur le mystère de l'ozone terrestre

    CP ozone Eberhard Grossgasteiger

    Qui n’a jamais entendu parler du trou dans la couche d’ozone ? Si celui-ci est en train de se résorber, il n’en est pas moins que l’ozone reste encore une espèce trop méconnue des scientifiques. L’ozone, c’est ce gaz au-dessus de nos têtes qui absorbe une grande partie des rayons ultraviolets du Soleil, entre 10 et 45 kilomètres d’altitude. Sans lui, pas de vie possible sur Terre. Pourtant, à plus basse altitude, ce même ozone est toxique et peut entraîner des problèmes respiratoires importants. Une molécule qui a un air de Dr Jekyll et Mr Hyde.

    La molécule d’ozone la plus abondante dans l’atmosphère est celle constituée de trois atomes d’oxygène standards. Il existe deux types d’atomes d’oxygène : les standards, qui sont les plus légers et qui représentent la quasi-totalité de l’ensemble (99,8%), et les « lourds », extrêmement rares (0,2 % du total) et dont la masse est plus importante. Par conséquent, l’ozone peut exister sous une forme légère ou sous une forme lourde. Et cette dernière est essentielle pour comprendre le cycle de l’oxygène sur la Terre.

    Deux enseignants-chercheurs du département Interactions et Contrôle Quantique du laboratoire, Grégoire Guillon et Pascal Honvault, ont publié une étude, parue en avril, dans la revue américaine The Journal of Physical Chemistry Letters, en collaboration avec des collègues des universités de Reims, de Tomsk (Russie) et de Harvard (Etats-Unis). Cet article scientifique vient apporter des éléments de réponse autour d'une énigme vieille de plus de 30 ans.

    graphique

    Dans les années 80, des ballons-sondes de météorologie ont mesuré de manière totalement inattendue une surabondance dans la haute atmosphère de la forme lourde de l’ozone, compte tenu des proportions naturellement très faibles en oxygène lourd.

    On parle alors d’enrichissement anormal de l’ozone, dont l’origine précise reste à ce jour un mystère. Son éclaircissement apporterait des informations très précieuses sur les divers processus de formation et de disparition de cette molécule clé, ainsi que sur l’évolution générale de l’atmosphère.

    « Pour la première fois, un excellent accord a été obtenu entre les résultats théoriques et les données expérimentales concernant la vitesse de cette réaction » souligne Pascal Honvault. « Et ceci grâce au recours à la physique quantique qui seule permet une description très précise de l’interaction entre ces atomes d’oxygène », ajoute Grégoire Guillon.

    Consulter le communiqué de presse en intégralité.

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  • Un supercontinuum généré pour la première fois dans un guide en dioxyde de titane

    Supercontinuum C. Finot B. Kibler

    L’avènement des lasers a révolutionné de nombreuses branches de l’industrie médicale, de la défense, des loisirs ou des traitements médicaux en permettant une puissance jusque-là irréalisable par les éclairages usuels. 

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  • Un colloque au cœur des matériaux solides

    JECH2018 1

    Les jeudi 29 et vendredi 30 mars se tenaient les 49ème Journées d’Etude de la Cinétique Hétérogène, organisées par le laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne, dans les locaux de la Maison des Sciences de l’Homme 

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  • Dessaler l'eau de mer avec des filtres à l'échelle nano

    CP Nanopores Illustration vagues

    La surface de la Terre est recouverte à plus de 70% d’eau. Difficile d’imaginer qu’il puisse exister des endroits où boire de l’eau potable est impossible. Pourtant plus d’un milliard de personnes à travers le globe ne peut y accéder. La raison ? Près de 97% de l’eau terrienne est contenue dans des océans d’eau salée. Le processus pour dessaler l’eau de mer est à la fois gourmand en énergie et couteux, les interactions unissant l’eau et le sel étant extrêmement compliquées à briser.

    C’est ce que veulent améliorer les enseignants-chercheurs Adrien Nicolaï et Patrick Senet, du département Nanosciences. Leur étude, conjointement menée avec des chercheurs des universités de Pennsylvanie, a été publiée en février dans la revue scientifique Nano Letters.

    Les chercheurs ont travaillé avec des matériaux à deux dimensions, une catégorie de nanomatériaux d’épaisseur d’un à trois atomes. Ces fines couches sont exposées à un faisceau ionique capable de percer des trous de la taille d’un atome, faisant de ces matériaux poreux, des tamis nanoscopiques.

    Les expériences ont été menées aux Etats-Unis. Elles s’appuient sur les simulations numériques de ces nouvelles membranes filtrantes et sur une modélisation du phénomène réalisées au laboratoire ICB, en utilisant la puissance du Centre de Calcul de l’université de Bourgogne (CCuB). « Cette expertise de modélisation est unique et, chose rare en Europe, nous avons reçu un financement direct de l’US Air Force pour mener à bien nos travaux », commente Patrick Senet.

    Grâce à des pores aussi petits, lorsqu’une solution salée est déposée sur ce nanomatériau, seules les molécules d’eau sont capables de passer au travers, les ions formant le sel restant prisonnier de la membrane, séparant ainsi le sel de l’eau.

    « En observant attentivement les images de microscopie électronique, nous avons pu modéliser en détail les différents trous dans les membranes filtrantes et simuler le passage des molécules d’eau et des ions. Ce sont des calculs gigantesques avec plus 200 000 atomes à simuler, qui prendraient plusieurs années s’ils devaient être exécutés sur un seul coeur de calcul », commente Adrien Nicolaï.

    Consulter le communiqué de presse en intégralité

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